09 février 2007

"La lutte contre le recrutement des enfants soldats ressemble à une maison dont les fondations auraient été creusées il y a dix ans." Ce sont les mots de l'ambassadeur de France à l'ONU, Jean-Marc de la Sablière, à l'issue de la Conférence de Paris du 5 et 6 février et de la signature par 10 pays (le Soudan, le Tchad, l’Ouganda, la République démocratique du Congo (RDC), la Colombie, le Népal et le Sri Lanka) des Accords de Paris relatifs à la prévention du recrutements des mineurs dans des forces armées. Le grand signataire absent est la Birmanie, le pays le plus touché par ce phénomène.
Il y a 10 ans, les Principes du Cap avaient déjà été instaurés au profit des 250 000 enfants soldats que l'ont décomptent dans le monde.
Les nouveaux textes "engagent solennellement les Etats à appliquer et respecter les principes de la lutte contre le recrutement et l’utilisation des enfants dans les conflits armés ", soulignant la responsabilité politique et pénale des recruteurs, l'enrolement d'enfants de moins de 15 ans comme un crime de guerre sanctionné par la Cour Pénale Internationale, et désignant ces derniers comme victimes plutôt qu"auteurs présumés d'infractions". L'accent a aussi été mis sur les filles qui sont présentes jusqu'à 40% dans certains groupes armés.

Parce que certains sujets concernent les hommes et pas leur parti politique:
extraits tirés de l'Humanité et du Figaro.

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